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dimanche 1 mai 2016

Doha - Hong Kong - Bali (2/2)

La nuit est tombée lorsque nous arrivons après 5h30 de vol.
Je ne peux tirer que 100 euros à l’aéroport (1,5 millions de roupies).
Quelques négociations plus tard, nous prenons un taxi pour Ubud, ville située à 1h30 de route.



Difficile de trouver l’adresse repérée sur internet. Enfin la délivrance.
Un jardin luxuriant, des bruits d’animaux mystérieux, une terrasse, une Bintang bien fraîche, un fried rice. Nous sommes en Asie, celle que nous attendions impatiemment,  le voyage commence véritablement…



18/04/2016

Le rêve continue. Il fait jour, nous pouvons découvrir notre environnement. Notre Homestay est situé dans la maison familiale  de Ben. Nous disposons d’une maison avec deux chambres donnant sur un joli jardin arboré.
Les fruits frais que la maîtresse de maison nous apporte pour le petit déjeuner sont un régal.
Crème solaire, chapeaux et lunettes de soleil. Les petits sont parés pour l’aventure.
Après avoir traversé le centre d’Ubud et visité furtivement le Palais d’Ubud en compagnie des groupes de touristes, nous prenons plein ouest. 

 












Nous nous arrêtons au Saraswati Temple (19 ème siècle) , temple entouré de bassins couverts de nénuphars. Bel endroit.










4 km à pied dans un paysage bucolique.














Nous rejoignons Bangkiang Sidem, écrasés par la chaleur.
Le petit panonceau « taxi service » accolé au mur d’une belle demeure est notre salut. La propriétaire qui prodigue d’authentiques massages balinais, appelle son mari.
Nous sommes déposés dans le centre d’Ubud pour un repas bien mérité.
Déjà deux distributeurs qui me refusent de l’argent.
Le troisième fonctionne, j’en profite pour retirer 3x100 euros. Impossible d’obtenir davantage.

Sieste. Je pars donc seul dans les rizières situées à quelques centaines de mètres de la maison de notre hôte.
A la lumière rasante de cette fin d’après-midi, je découvre des lieux où le temps ne semble pas avoir de prise. Marcher sur les sentiers, naviguer à vue et à l’envie, rencontrer des gens, des vrais… 





























Puis le grondement de la ville se fait entendre et après avoir descendu un raide sentier, je me retrouve propulsé d’un coup dans le centre ville d’Ubud avec ses cohortes de scooters, de restos, de groupes de touristes.
Au contraire de la rue, qui est bruyante et fatigante, les portes entrouvertes laissent pour la plupart entrevoir des havres de paix et de sérénité. Les offrandes posées à même le seuil ou sur le trottoir finissent souvent piétinées.






Je récupère femme et enfants (pour la paix et la sérénité, on repassera – ces quelques mots sont à mettre en lien avec le mot « enfants » !). Ben initie Gaspard à la musique balinaise et nous retournons dans le centre.


Le marché vient de fermer, nous allons dîner.

 

Ubud est la capitale culturelle balinaise et de nombreux spectacles de danse ont lieu en soirée un peu partout.
Nous nous laissons tenter par un spectacle de Lagong qui a lieu dans l’enceinte du palais d’Ubud. Ces danses qui peuvent durer plusieurs heures mettent en scène essentiellement le regard (les yeux) et les mains. L’expression corporelle raconte des histoires qui nous sont incompréhensibles mais le spectacle, accompagné du son des gangsas (xylophones ou plutôt métallophones) est fascinant, envoûtant.






















L’envoûtement et la fascination, assis sur une chaise,  n’ont duré qu’une quarantaine de minutes pour les petits, ce qui finalement, est une réelle performance.

Nous réservons un taxi pour le lendemain l’occasion de visiter les environs.

19/04/2016

8h00, nous partons avec Wayan, notre chauffeur, en direction du Lac Batur, situé à une heure et demie au nord d’Ubud.
Les paysages traversés sont champêtres et verdoyants .






Il est étonnant de constater qu’il faut une heure pour parcourir 25 km. Non pas que les routes soient embouteillées mais l’étroitesse des chaussées et les multiples utilisateurs des routes (scooters, voitures, chiens, piétons…) imposent un rythme lent. Finalement, c’est plutôt positif, je reste le nez collé à la vitre.












Arrivés à Kintamani, le village belvédère qui permet d’admirer le lac Batur, lac volcanique de 10 km de diamètre, l’entreprise est bien rodée. Il faut payer pour entrer.
Au temple Pura Ulun Datur, même chose. L’entrée se paie, tout comme la location de Sarongs (étoffe portée comme une jupe pour pouvoir pénétrer dans les temples hindouistes).
La visite est rapide et ne m’ébahit pas.










La vue sur le lac est panoramique. Malgré mes demandes répétées, le chauffeur ne veut pas descendre jusqu’aux eaux bleutées du lac.






Nous mettons cap au sud pour rejoindre le Tirta Empul Temple, un temple charmant situé le long d’une rivière. Ses eaux auraient des vertus purificatrices et médicales. Ainsi, les visiteurs s’immergent dans les différents bassins.

En observant les temples, les cérémonies, l'encens ou les offrandes, Gaspard et Émile posent des questions. Ces temples suscitent chez eux quelques interrogations. Nous leur répondons avec des mots simples. L'eau magique du Tirta Empul leur plait beaucoup !














L’étape suivante nous conduit dans une plantation de café. Là encore, l’entreprise est bien rodée. La visite est gratuite, les services du guide qui nous accompagne également.
En plus du café, la plantation  abrite de nombreuses espèces : cacao, mangues, papayes, clous de girofles ou poivre.
La dégustation de café est gratuite et le passage par la boutique est obligatoire.
Cependant, nous n’avons pas été contraints à acheter et cette visite fut agréable et instructive tant pour les enfants que pour nous.


 


















Enfin, les rizières en terrasse de Tegalalang offrent des vues panoramiques. Il faut payer également ! Le paysage, bien que magnifique, manque d’authenticité.

 

 

 

 

 







L’après-midi est plus calme, elle se finit par un massage balinais à deux pas de notre chambre.





20/04/2016

Les nombreux distributeurs automatiques m’apportent tous la même réponse. « votre carte ne vous permet pas d’obtenir du cash ».

La situation va devenir problématique.

Nous vivons à crédit depuis le début. Je n’ai pas payé notre hôte, ni pour la chambre, ni pour les repas, ni pour le transport de la veille…

L’une des attractions d’Ubud est la Monkey Forest. Un parc faisant office de jungle pour lequel il faut s’acquitter d’un droit d’entrée… Longue marche pour en rejoindre l'entrée.











Les singes y sont présents en grand nombre, les touristes également.
A peines entrés, un singe s’agrippe à mon sac à dos et me dérobe ma bouteille d’eau.
Les enfants, ayant pour habitude de ne pas trop écouter ce qu’on leur dit, sont calmés pour le reste de la promenade, ils ne nous lâchent plus d’une semelle…
Un macaque s’agrippe à la jupe d’Anne-Gaëlle, il va falloir rester sur nos gardes…
La promenade est cependant agréable et les arbres plusieurs fois centenaires sont impressionnants.






























  
Retour en taxi
A mon grand regret, pas de sieste.

J’essaie à nouveau d’obtenir quelques roupies auprès de divers distributeurs. Rien à faire.
J’appelle mon père en France qui joint la banque.

Retour à pied dans les rizières au nord d’Ubud. La magie opère encore une fois.
Le soleil rasant de cette fin de journée sublime les paysages et les rencontres.
Un passage plus difficile, un petit parapet à franchir. Une femme embarque Emile de ses bras musclés, l’obstacle est vaincu…

Encore une fois, les enfants ont marché des heures durant sans montrer le  moindre signe de fatigue. Finalement, c’est lors de ces marches qu’ils sont plus obéissants. Il y a à voir, à toucher, à expérimenter…




























Retour à Ubud, retrait impossible, une voiture s’arrête brusquement.
Ce sont nos voisins et collègues de Doha !
Ils arrivent au mauvais moment, je suis préoccupé par cette histoire d’argent.
Nous allons boire un coup ensemble, les petits sont ravis de retrouver leurs copains.

Je rappelle mon père.

Le service des fraudes a bloqué ma carte bancaire sans préavis. Les retraits successifs leur ont paru suspects. C’est la deuxième fois que ça m’arrive en voyage, c’est inacceptable…
D’autant que la banquière me demande par l’intermédiaire de mon père, notre parcours détaillé jour par jour ainsi que les lieux où je compte effectuer mes retraits.
Par la voix de mon père, je leur réponds que je ne sais pas ce que je ferai les jours prochains, que je suis libre d’aller où je veux et quand je veux et qu’au prix ou je paie ma carte bancaire, il est inadmissible que je puisse pas disposer de l’argent dont j’ai besoin sans contrainte.

La situation est réglée, nous pouvons quitter Ubud demain. Nous dînons tous ensemble dans un warung (restaurant balinais).


21/04/2016

Wayan vient nous chercher à 9h30. Il doit nous emmener à Amed, ville côtière située à 3 heures de route.

Le temple de Goa Gajah est un temple construit au 9ème siècle.
Des marchands de Sarongs nous accostent à peine sortis de voiture. Ils nous affirment qu’on ne pourra pas entrer dans le temple si nous n’en avons pas.
Ils veulent nous les vendre une fortune. Je veux leur louer. Je négocie et les obtiens pour une somme de toute façon trop élevée.

Arrivés à l’entrée du temple, les gardiens prêtent gracieusement des sarongs… Je règlerai tout cela après la visite.

D’abord voué au culte bouddhiste, il fut transformé en sanctuaire hindouiste.
Le site abrite une grotte dans laquelle les bâtonnets d’encens qui se consument à longueur de journée, rendent l’air irrespirable.
A l’extérieur, les bâtiments sont entourés de verdure. Les bassins, datant probablement du 11ème siècle, sont restés enfouis jusque dans les années 50. L’ambiance est paisible, reposante. 
La tâche qui m'attend maintenant l'est moins, je dois m’occuper des sarongs…






















Je retrouve les vendeurs sur le parking et calmement, je leur explique que les sarongs sont prêtés par le temple et que leur attitude n’est pas correcte. Ils me répondent qu’ils ne savaient pas. Je perds mon calme. Je leur laisse trois options :
-         je récupère mon argent (option que je privilégie),
-         je garde les sarongs (pas besoin d’acheter de souvenirs),
-         j’appelle la police (j’aimerais éviter).

Je récupère mes roupies et nous reprenons la route.

La route qui mène à Sidemen est sinueuse et évolue au milieu des rizières.


















A Tirta Ganga, il fait chaud et nous sommes impatients de rejoindre Amed. Nous faisons une petite pause, faisant l’impasse sur la visite du Water Palace.
Un type possède quelques animaux et, pour une poignée de roupie, permet aux touristes de passage de prendre la pose.   

Gaspard, sans frémir, choisit le gros serpent.
Emile, du haut de ses trois ans, préfère le hibou…












Nous arrivons à Amed, il fait une chaleur difficilement supportable.



Nous prenons une petite chambre pas chère à une minute de la plage.

Nous nous promenons sur le sable noir, au pied du volcan Agung (3142 m) dont la dernière éruption remonte à 1964.







Des rochers empêchent de passer, un balinais nous montre un sentier traversant des herbes hautes pour rejoindre la plage de Jemeluk, un kilomètre plus au nord. Je me retourne, la végétation est tellement dense que je ne vois plus les petits…








Anne-Gaëlle rentre à l’hôtel, je bois un jus avec les petits.
Je hèle un pick-up pour rentrer. Les garçons sont aux anges et sympathisent avec les gamins assis à l’arrière…


 
22/04/2016

Journée tranquille. Amed est le lieu idéal pour s’adonner aux joies du snorkeling (plongée avec masque et tuba). Effectivement, à 10 mètres du rivage, les fonds offrent des vues spectaculaires. L’observation du corail et des poissons multicolores (n’y connaissant rien en  poissons et plongée, je ne peux apporter d’autres précisions) constituent l’essentiel de notre matinée. 


L’après-midi est consacrée à l’exploration. Nous prenons un sentier qui grimpe dans la forêt avant de trouver une intersection qui nous permet de redescendre vers Jemeluk. Des fermes et des bicoques sont accrochées à flanc de colline. Le temps s’est arrêté.

Nous ne savons toujours où nous allons après Amed. Un temps tenté par les îles Gili, îles soit-disant paradisiaques aux plages de sable blanc, nous nous ravisons craignant l’afflux de touristes.

La nuit tombe sans que nous nous en apercevions. Un balinais nous dépose devant l’hôtel












Nous décidons de quitter le lendemain matin les plages d’Amed pour rejoindre une île plus au sud : l’île de Nusa Lembogan.


23/04/2016

Un coup de téléphone et nous trouvons un taxi qui doit nous emmener à Sanur, port d’embarquement pour l’île de Lembogan.

Je descends les quelques dizaines de marches avec les deux valises de 30 kg. Il est 8h00, je suis déjà en nage.

2h30 plus tard, nous avons nos billets. Les bateaux mouillent sur la plage et l’embarquement se fait pieds dans l’eau.







Les accidents ne sont pas rares en Indonésie, nombreux sont les bateaux vétustes aux moteurs défaillants.
On nous avait conseillé de prendre un possédant au moins trois moteurs, en cas de panne…

Le notre en a quatre.

Il file à vive allure vers ce petit bout de terre au large de Sanur. La coque du bateau tape sur l’eau, nous sommes secoués pendant une demi-heure. Fort heureusement, il est peint sur toutes les parois de la cabine « INSURANCE ». En cas de naufrage, on tente de vous assurer que vous êtes couverts…

Les côtes se dessinent, l’eau est limpide.







Un pick-up nous dépose à l’hôtel réservé. Nous sommes à Mushroom Bay, une jolie plage sans vague, propice à la baignade.

Maillots, serviettes et crème solaire, nous nous jetons à l’eau.




Le soir, les familles balinaises viennent profiter de la plage, les touristes sont peu nombreux.











24/04/2016

Le moyen de transport idéal en Indonésie est le scooter. Le problème, c’est que nos enfants ont trois et cinq ans. Anne-Gaëlle est frileuse pour les emmener en promenade, elle a sans doute raison.
Nous trouvons un buggy électrique à louer et partons pour faire le tour de cette île de 4 kilomètres de long.

Les petits sont ravis et s’alternent à l’avant avec moi.

Le buggy est étroit et permet d’accéder partout. De plus, son moteur silencieux permet de profiter des ambiances sonores des lieux traversés. Quand les enfants se disputent, on entend clairement ce qu’ils disent. La discrétion du moteur électrique nous permet ainsi d’identifier rapidement le motif de la brouille et ainsi, d’intervenir plus efficacement…



Première halte sur Dream Beach.












Nusa Lembogan vit essentiellement de la culture des algues. Séchées, elles permettent de confectionner des cosmétiques.

Sur le bord des routes, ce sont des milliers d’algues qui sèchent au soleil.

Comme partout à Bali, l'essence est vendue en bouteille. Cette échoppe la vend dans des bouteilles de jus d'orange.


Un charmant petit pont permet d’accéder à l’ile voisine de Nusa Ceningan. Notre petit buggy ne passe pas sur cette passerelle étroite. Il va falloir que je revienne (à la faveur d’une sieste ?)





Nous poursuivons la promenade et rejoignons la mangrove. Si elle permet de jouir de belles vues sur la côte et sur les montagnes de l’est de Bali, la mangrove, bien qu’agréable, est devenue un lieu dédié aux activités : plongée et kayak.












Après un jus de fruit dans un warong, nous poursuivons la route et rejoignons Jungut Batu, principale localité de l’île et lieu d’embarcation pour le continent.







La promenade sur le front de mer n’a pas grand chose à offrir mais la vue est remarquable.







La route grimpe pour rejoindre le village de Lembogan. Le buggy ralentit à mesure que la déclivité augmente. Il reste 10 mètres, 5 mètres, 2 mètres. Le véhicule s’arrête, le petit moteur électrique ne suffit pas…

Tout le monde descend, femme et enfants d’abord. Je crains de dévaler la colline en marche arrière et de devoir sauter en marche en effectuant des roulés-boulés avant de me faire souffler par l’explosion du véhicule. Le délestage suffit et je ne suis même pas obligé de me débarrasser de tous les objets de valeur (deux bouteilles d’eau, un guide et un paquet de mouchoirs). A une vitesse d’escargot, je parcours les derniers mètres.

Nous retournons sur la jolie Dream Beach pour déjeuner.




Après-midi au calme. Les enfants profitent de la piscine. Je crois que c’est la première fois que nous avons une piscine dans un hôtel lors d’un voyage. L’occasion de faire une photo…












25/04/2016

Je me réveille au son des oiseaux.

Nous partons pour une longue marche. L’objectif est de rejoindre Jungut Batu par les sentiers. Je navigue à vue, prends à droite, à gauche, tout droit… Après une heure de marche, nous nous retrouvons dans le village de Lembogan, à l’opposé de la destination convoitée.










Peu importe, nous descendons vers la mer et allons rencontrer les cultivateurs d’algues. Installés dans des bicoques rudimentaires au bord de l’eau, ils trient et font sécher leur récolte.















  

Le temps de marche s’allonge, la température augmente. Épuisés, nous faisons une petite pause dans un warong avant de parcourir le dernier kilomètre qui nous mène à l’hôtel.

Sieste !

Je loue donc un scooter pour visiter l’île voisine de Nusa Ceningan.
J’emprunte donc cette fameuse passerelle jaune et arpente les quelques routes et pistes traversant ce petit bout de terre.
L’île est plus petite et les touristes sont rares. Ici, la culture des algues constituent le principal revenu des habitants.
J’emprunte des pistes. Je ne sais pas où elles mènent mais l’île est petite et on tourne assez facilement en rond.



Dans une petite cahute posée fragilement sur un bout de rocher, une vieille dame trie les algues.  





Après avoir suivi une piste qui grimpe,  l'Île voisine de Nusa Penida se dévoile.

















Retour sur Lembogan. La route offre des vues spectaculaires sur Jungut Batu et, sur l'île de Bali, le volcan Agung. Le scooter passe là ou le buggy a coincé la veille...





Après deux heures de vadrouille, je récupère les enfants pour un tour de scooter et passons la fin d’après-midi sur la plage.


La marée est basse, elle laisse découvrir les rochers et du corail. Dans les petites mares, toutes sortes de poissons, de serpents ou de bestioles non identifiées se sont fait piéger.

Le soleil décline, moment magique.
Et que dire du coucher de soleil que ce petit couple s'est offert. Ils pagaient sur une mer d'or.




























26/04/2016

La  fin du programme est encore improvisée. Il nous reste une nuit à Bali. Nous voulons retourner une dernière fois nous promener dans les rizières.

Le bateau nous dépose à Sanur, un taxi (celui de Kadek) nous dépose à Ubud dans une chambre chez l’habitant, située au cœur des rizières,  à 15 minutes du centre ville.

Plus qu’une chambre, c’est une maison joliment décorée, avec salon, deux chambres et cuisine.

Nos hôtes sont adorables. Le patron se charge de nous transporter jusqu’à Ubud et nous laisse un téléphone portable pour savoir où et quand nous récupérer.

Promenade au marché d’Ubud que nous n’avions pas faite les premiers jours de notre voyage. Il s'agit essentiellement d'un marché pour les touristes mais nous nous prenons au jeu...








Retour à la guesthouse et sieste !

L’occasion, une dernière fois, de m’échapper. Je loue le scooter de la famille qui nous accueille et file, nez au vent, à travers les rizières et le villages.

Je pars plein nord et décide de prendre toujours tout droit. La route se rétrécit, devient piste.Au bout d'une quinzaine de kilomètres, elle se termine en cul de sac. Mon exploration s'arrête ici, il se fait tard.























Le ciel s’assombrit, nous repartons tous les quatre pour une dernière promenade à pied.




















Resto à Ubud, demain nous prenons l’avion.


27/04/2016

Taxi jusqu’à Denpasar. Déjeuner à l’aéroport nous coûte davantage que le prix d’une nuit d’hôtel…

Embarquement pour Hong Kong. Le ballon offert par le chauffeur de taxi à Doha ne passe pas les contrôles de sécurité. Il reste à Bali. Escale de trois heures.

28/04/2016

Arrivée à 4h15 à Doha, le jaune remplace le vert…

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