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Ce blog étant encore en phase de rapatriement, certains voyages sont incomplets. Si vous désirez consulter ces carnets, vous pouvez, pour le moment, y avoir accès sur l'ancien site http://www.planete-montagne.fr/. Bonne route...

jeudi 20 avril 2017

Philippines, le paradis terrestre ?

Un voyage au pays des 7000 îles. A pied, en tricycle, en bus, en pick-up et bien sûr, en bateau nous sommes allés d'îles en îles au gré de nos envies et des aventures inhérentes au voyage. Un dépaysement savouré avec la complicité des philippines et des philippins, au milieu d'une nature généreuse et diversifiée. Avons-nous trouvé le paradis sur Terre ?

07/04/2017

Décollage pour Manille prévu à 20h00. Il est finalement reporté à 22h00 puis 23h00. J'espère que nous pourrons attraper le vol suivant partant d'un autre aéroport...
Nuit dans l'avion.

08/04/2017

Notre marge de manœuvre de 6h15 pour attraper l'avion pour Cebu s'est réduite à 3h00, ce qui est finalement suffisant.

Attente du Shuttle puis fatigués par notre courte nuit et par la chaleur étouffante, nous sautons dans un taxi.

Attente, les petits sont épuisés. Vol pour Cebu puis une heure de taxi jusqu'à notre hôtel dans le nord de la ville.



Les bagages sont posés, je réalise que j'ai oublié mon téléphone dans l'avion. Quelques coups de fils sans grande conviction et nous partons dîner.

Nous retrouvons donc les rues asiatiques, polluées, bruyantes, grouillantes et enfumées. En plus des habituels bus et divers moto-taxis, les "jeepneys", ces jeeps américaines (années 40) retapées et customisées, convoient des passagers dans un vacarme assourdissant. La pauvreté, brute, est aussi présente.

Cebu Provincial Capitol

Tout s'annonce pour le mieux, nous nous couchons épuisés.

09/04/2017

Je tente encore de contacter la compagnie aérienne, sans plus de réussite.
Nous recevons un message de France pour savoir si nous allons bien. Hier, un séisme de 5.7 sur l'échelle de Richter a touché Manille, deux répliques ont suivi. Nous étions à Manille à l'heure de la secousse, nous n'avons rien ressenti.
Nous partons à pieds jusqu'au Robinsons Mall pour acheter des adaptateurs de prises. Les Philippines protègent leurs lieux publiques. Dans tous les grands magasins, il faut passer par la case fouille et portique avant de pouvoir entrer.















Nous poursuivons notre promenade jusqu'à la basilique Minor Del Santo Nino fondée en 1565. En ce dimanche, c'est une foule de philippins qui vient voir la statue sacrée de l'enfant Jésus qui est la seule rescapée de l'incendie qui ravagea la plus vieille église du pays.












La croix de Magellan, tout aussi vénérée, rend hommage à celui qui a découvert les Philippines au 16ème siècle.



Nous rejoignons un peu par hasard le Fort San Pedro (1565) devant lequel l'armée philippine fait la démonstration de sa force.









La promenade se termine par la fantastique vue panoramique qu'offre la terrasse aménagée du Tops Lookout, quelques 600 m au dessus de la cité. Pas mécontents de s'asseoir dans un taxi après ces kilomètres parcourus à pied. Émile s'endort instantanément.











Soirée dans un mall, mesures de sécurité draconiennes.


10/04/2017

L'objectif de la journée est de rejoindre l'île de Panglao, petit confetti relié à l'île de Bohol par deux ponts.
Sans nous presser, nous prenons un taxi pour le port et attrapons au vol le bateau de 11h40.
Les transports en bateau sont bien organisés dans ce pays aux 7000 îles où l'on se déplace très fréquemment par la mer. Le rafiot accuse quelques dizaines d'années mais il est confortable, la climatisation est poussée au maximum.
Je passe une trentaine de minutes avec les enfants en business class afin de profiter d'un siège côté mer. Évidemment , on finit par se faire déloger...


Le taxi ne connaît pas l'hôtel réservé. Nous prenons la direction de Bikini Beach sur la commune de Dauis. C'est sur cette plage, qu'en bord de mer, accessible par une petite piste cabossée, que nous logerons cinq nuits. Un petit hôtel familial qui ne comporte que trois chambres, tenu par plusieurs générations, une bande de sable plantée de cocotiers, une eau cristalline dans laquelle vivent coraux, oursins et autres poissons et une ambiance du bout du monde sur une plage 100% philippine. Évidemment, pas un touriste à plusieurs kilomètres à la ronde, ni-même l'ombre d'un restaurant.  Paradisiaque...










Jehar, le chauffeur de l'hôtel nous dépose à Aluna Beach, belle plage assaillie par les touristes coréens notamment. Nous y dinons, alors que le soleil disparait à l'horizon.


Retour en tricycle, sorte de side-car bricolé.

La nuit, du haut de notre terrasse au 3 ème étage, les bruits de la mer et de la jungle s'entremêlent...

11/04/2017

L'hôtel nous a trouvé un pêcheur. Il nous emmène pour une journée complète sur son embarcation. Il est 5h30 du matin, nous avons de l'eau jusqu'aux genoux et nous portons les enfants pour les installer sur un bangka, bateau  à balanciers.
Très vite, nous nous éloignons du rivage, le vent est déjà chaud, la mer est calme, nous sommes seuls.




Quelques remous et un aileron surgissant de la surface viennent troubler l'horizon. Un puis des dauphins. Ils sont 6 ou 7 à filer à grande vitesse. Moment hors du temps et de l'espace.












Située à 6 km au sud-ouest de Planglao, l'île de Balicasag est un spot de plongée réputé. Les fonds marins y sont parait-il exceptionnels. Étant novices en plongée et en snorkeling, nous nous fions à cette réputation. Nous ne sommes pas les seuls, la solitude du petit matin est remplacée par une affluence de bangkas mouillant à quelques mètres des plages de ce petit îlot.
L'eau est magnifique, la végétation dense, le sable blanc.





Nous embarquons sur un petit bangka propulsé à la seule force des bras et nous entamons notre première promenade subaquatique.

J'ai acheté, quelques jours avant le départ, une petite caméra étanche. Elle n'est pas de bonne qualité, tout comme mon aptitude à filmer et de surcroît, à filmer sous l'eau. Désolé donc pour la qualité des images sous-marines...

Nous commençons par observer des tortues. Gaspard se met à l'eau sans trembler, Émile y va plus progressivement. Poussés par leur curiosité, ils ne sortent la tête de l'eau que pour reprendre leur souffle...


Autre plongée, autre site: 1,50 m de fond puis, brusquement, une faille de 50 mètres.



Nous reprenons la mer direction Virgin Island. Je ne sais pas à quoi m'attendre. 






Les fonds apparaissent peu à peu sous la coque de notre bangka. Notre capitaine du jour réduit la vitesse. Le sable blanc, étincelant, nous montre qu'il doit y avoir 50 cm de fond, pas plus alors que nous sommes éloignés des côtes. Nous rejoignons un petit attroupement de bateaux. L'ancre est jetée, Émile dort, je descends avec Gaspard.

Je n'ai jamais vu une eau aussi limpide, aussi belle. En suivant cette petite bande de sable, mouillé jusqu'aux genoux, je réalise que nous sommes sur Virgin Island, à savoir un îlot immergé sur lequel vendeurs et gargotes commercent les pieds dans l'eau. Endroit étonnant.























L'ancre est levée, notre petit bangka reprend la route du retour. Malgré le vacarme du moteur, Émile ne se réveille pas.




Une bonne heure de navigation puis l’embarcation vient se poser sur la plage. Le taxi est appelé, une trentaine de minutes d'attente, juste le temps de faire quelques photos...


















Retour sur "notre plage".




A l'hôtel, le chauffeur et la petite dame nous parlent. " Il faut que vous sachiez que les djihadistes d'Abu Sayyaf sont arrivés lourdement armés sur l'île ce matin. Les combats ont fait rage et une dizaine de morts dans les rangs des terroristes et de l'armée. Certains sont en fuite. Nous n'avons pas d'autres informations... "

Abu Sayyaf est un groupe terroriste ayant prêté allégeance à l'EI. Ils ont, ces dernières années, enlevé et décapité des étrangers dans le sud du pays. C'est la première fois qu'ils se montrent plus au nord.


Bref, voici la situation. Nous sommes sur l'île de Panglao, un petit confetti relié à l'île de Bohol (environ 70 km du nord au sud et 40 km d'est en ouest) par deux ponts. Un dizaine de jihadistes a attaqué l'île ce matin.

Première réaction, nous quittons l'île demain...

12/04/2017

Réveil brumeux dans notre tête,  pourtant le soleil brille et le paysage, au petit matin, est toujours exquis. 
J'appelle l'ambassade de France à Manille. On me répond qu'il faut faire preuve de la plus grande vigilance, que des consignes vont être passées aux français présents sur le territoire mais que les zones à risques ne devraient pas être changées sur les cartes du ministère des affaires étrangères. C'est ce dernier point qui nous décide à rester.

Promenade a pied pour rejoindre la Bee Farm, un genre de ferme bio dans laquelle se trouve un restaurant et quelques ateliers d'artisanat, le tout en bord de mer.

A pied, les détails se dévoilent. J'adore circuler à pied, l'appareil photo prêt à déclencher...













Le complexe "Bee Farm" est un lieu chaleureux. On y mange bien face à une mer toujours plus bleue. Des massages y sont proposés pour adultes mais aussi pour enfants. Gaspard et Émile font leur premier massage...



Retour en tricycle. Il nous dépose quelques kilomètres avant notre plage. Nous poursuivons à pied sous une chaleur écrasante.











13/04/2017

Nous avons une nouvelle fois loué les services de Jehar. Programme chargé en direction du centre de l'île de Bohol.

Première étape, l'église de Baclayon, construite en pierre de corail en 1727. Sévèrement touchée par le séisme de 2013, elle a rouvert récemment au public. Les chars sont prêts pour les processions de Pâques.






Petit arrêt dans un élevage de serpent. Gaspard pose pour la désormais traditionnelle photo avec un python. Émile regarde de loin. C'est suffisant...



C'est ensuite dans un petit élevage de papillons que nous dépose Jehar. Intéressant, expliquant et montrant le cycle de vie de la chenille au papillon.





Nous poursuivons notre très touristique périple. Nous parvenons dans le village de Loboc où quelques dizaines de bateaux sont stationnés sur la rivière du même nom. 

Au programme, une quarantaine de convives, coréens pour la plupart, profitent d'un buffet médiocre, divertis par un chanteur-guitariste philippin aux cheveux longs, pendant que le bateau remonte tranquillement le cours d'eau.

A priori, ce n'est pas notre tasse de thé et, il faut l'avouer, on s'est demandés ce que l'on faisait là...  Cette question, nous nous la sommes posée encore davantage lorsque l'embarcation a accosté le long d'une petite barge flottante sur laquelle se trouvait une cinquantaine de chanteurs accompagnés par des ukulélés. Le piège à touristes.

Et pourtant...

Les paysages sont magnifiques. Le bateau suit la rivière qui louvoie entre les collines et une végétation d'une densité extraordinaire. Les gamins habitant sur le rivage grimpent dans les arbres à plusieurs mètres et, à l'aide de cordes, se jettent dans le fleuve. Quel terrain de jeu !
La petite pause musicale que nous avons, dans un premier temps moquée est époustouflante. Les chanteurs et musiciens font partie d'une association locale qui pratiquent le Kuradang. Ces chants chorégraphiés spécifiques à l'île de Bohol sont de tous les baptêmes, les mariages ou les anniversaires. Les voix juvéniles mêlées à celles plus anciennes, les percussions des troncs de bambous et le douceur des ukulélés nous transportent, nous estomaquent, nous émeuvent. J'ai regretté de ne pas avoir filmé cet instant magique. Comme quoi, ne pas toujours se fier aux premières impressions semblant rédhibitoires...

























Notre voisin de table est un japonais voyageant seul. Yoshi se prête avec plaisir à l'échange de pièces de monnaie avec Gaspard qui, depuis le début du voyage, ne quitte pas son porte-monnaie. Il commence à peine une collection de pièces étrangères.
Les tractations se terminent par l'acquisition d'un yen, une pièce trouée. Formidable.




Sur Bohol, vivent des tarsiers. Les tarsiers sont les plus petits primates du monde. Leurs yeux sont proportionnellement 150 fois plus grands que ceux des humains, ils sont capables de faire un tour complet avec leur tête. Ils vivent donc à l'état sauvage sur l'île mais ils restent difficiles à observer dans leur habitat naturel. Certains locaux, irresponsables, les capturent pour les exhiber aux visiteurs. C'est donc dans ce piège à touristes que nous sommes tombés, deux photos et nous reprenons la route...



Notre tour se termine par les Chocolate Hills, une succession de collines faites de coraux empilés. L'été, l'herbe séchée les recouvrant se pare d'une teinte marron, d'où leur surnom de "collines chocolat".
J'aurais tellement aimé aller marcher, randonner au pied des ces monticules arrondis mais la situation actuelle sur Bohol ne nous autorise pas à partir seuls, en dehors des sentiers battus. Bref, nous profitons de la vue, c'est déjà pas mal...












Nous finissons la journée à la plage, le temps pour Gaspard de se faire piquer par un oursin puis à la Bee Farm.
Anne-Gaëlle rentre en taxi à l'hôtel, je reste une heure de plus pour un massage... Ce sera son tour demain.


Quel bonheur. Il fait nuit, je suis à l'arrière de la moto qui me ramène à l'hôtel, le corps et l'esprit malaxés puis vidés...

14/04/2017

Anne-Gaëlle est fatiguée, je me fais déposer par Jehar aux grottes d'Hinagdanan. Les enfants sont fascinés. Retour en tricycle.


Nous retournons sur la plage. Au programme, courir, jouer, plonger, grimper (aux arbres) puis finissons à nouveau la journée à la Bee Farm.





Le soir, sur la terrasse, nous adoptons un chaton qui ne manque pas de nous remercier en se soulageant dans les maillots de bain.

15/07/2017

Nous quittons Bohol.

Lever à 4h00, départ de Tagbilaran en bateau à 6h00, arrivée à Dumaguete sur l'île de Negros à 8h00.


  
Je laisse nos bagages à Archi, un employé du port qui veillera sur nos sacs moyennant quelques billets.
Petit déjeuner dans un café puis promenade le long de la corniche et dans le centre-ville. 
Les tricycles, sur Negros, sont un peu différents de ceux présents sur Bohol. Je comprends que chaque île doit avoir sa propre production et donc, son modèle.
45 minutes après avoir quitté le café, un scooter nous arrête dans la rue. C'est l'un des serveurs qui nous ramène ma pochette contenant passeports, ID, cartes bleues et argent. Il nous a cherchés, nous a trouvés et refuse les billets que je lui propose pour le remercier.
Le centre ville est composé d'un parc où se trouve l'un des plus dangereux toboggans du monde (voir photo), d'une petite église , et,  sur la place, d'une petite chorale d'anges répétant leurs chants pour la messe de Pâques (qui aura lieu le lendemain à 4h00 du matin). Nous sommes, comme la dernière fois, envoutés par ces chants cristallins. Nous discutons avec le mari de la guitariste, visiblement, fier que nous assistions à cette petite représentation.
Les Philippines appartenaient à l'empire colonial espagnol à partir du 16ème siècle. Ainsi, les noms des villes, de rues, la religion catholique, les places et leur église rappellent l’histoire du pays et le lien subsistant avec la langue et la culture espagnole. Ce petit intermède historique permet de contextualiser car à Dumaguete, plus qu'ailleurs, l'ambiance est parfois agrémentée de touches sud-américaines.

 














Je retourne récupérer les bagages au port. Seulement, la sécurité étant drastique, il m'est très difficile de pénétrer dans l'enceinte sans billet. Ils finissent par appeler Archi qui me fait entrer.
Ce dernier me demande où nous allons après. Je lui réponds que nous devons rejoindre le port de Cebulan pour prendre un bateau qui doit nous ramener sur l'île de Cebu.
Aussitôt, il quitte son poste, va chercher son tricycle et s'improvise taxi.


25 minutes de traversée, nous débarquons à Lilo-An où nous reprenons un tricycle pour Oslob, sur la côte est de l'île de Cebu.







Nous arrivons vers 12h30 à Oslob, haut lieu du Whale Shark Watching autrement dit, l'observation des requins baleines.




La plage est bondée de touristes en gilet de sauvetage montant sur des bangkas. Le lieu, nous le savions, est touristique mais cette affluence folle et la médiocrité de notre cagibi servant de chambre nous font hésiter à rester... 
Cependant, comme par miracle, à 13h00 les touristes s'en vont et nous nous retrouvons seuls sur cette jolie plage. Le manège sera identique chaque jour, l'observation des requins baleines s'interrompt à 13h00.


Des hélicoptères de l'armée patrouillent au dessus des plages, portes ouverte et armes sorties, sur les plages les militaires se montrent. Rassurant ou pas ?


Nous prenons un tricycle pour rejoindre Santander, petite ville plongée dans l'effervescence de Pâques.






Oslob a récupéré sa quiétude, le coucher de soleil est un régal.









16/04/2017

En discutant avec l'employée de l'hôtel, on apprend qu'hier, c'était le "black saturday", le jour le plus fréquenté de l'année. Elle nous conseille d'aller nager avec les requins baleines le lendemain, on sera plus tranquilles.
Nous décidons donc de retourner sur Negros. 
En accéléré, voilà ce qu'a donné la journée:
- 35 minutes de tricycle,
- 25 minutes de bateau,
- 25 minutes de tricycle pour rejoindre le port de Dumaguete pour tenter de retrouver le porte-monnaie de Gaspard oublié dans le bateau la veille...
- 30 minutes pour essayer de rentrer à nouveau dans le port sans billet puis, après avoir eu le capitaine du bateau au téléphone, nous prenons rendez-vous à 17h00. Il a le porte-monnaie mais se trouve sur une autre île,
- 20 minutes de tricycle, le chauffeur nous emmène chez lui pour changer de véhicule (pick-up plus adapté à notre programme plus montagneux),
- 1 heure d'attente du chauffeur car le pick-up n'a plus de batterie...
- 1 heure de route,
- 2 heures passées aux Twin Lakes, deux lacs volcaniques jumeaux, perchés en montagne,
- 1 heure de descente jusqu'au port de Dumaguete,
- 45 minutes d'attente au port de Dumaguete afin d'essayer d'entrer une nouvelle fois dans l'enceinte, d'attendre le bateau arrivé avec 30 minutes de retard et de récupérer le précieux porte-monnaie,
- 25 minutes de tricycle jusqu'au port de Cebulan,
- 25 minutes de bateau jusqu'à Lilo-An (nous attrapons au vol le bateau de 18h00, nos voisins transportent des poules vivantes dans des paniers en osier),
- 35 minutes de bus jusqu'à Oslob.
Ouf ! Il est 19h15. Paysages magnifiques et on a récupéré le porte-monnaie !

Voici donc la journée en images:













Quand la route passe au milieu du terrain de basket...


















Pause bien méritée, j'en profite pour photographier ce fichu porte-monnaie !


17/04/2017

Enfin, nous prenons notre bateau pour nous immerger avec ces géants des mers.
30 minutes dans l'eau avec des requins baleines d'environ 6 mètres de long. Gaspard, comme a son habitude, n'a pas tremblé, Émile, quant à lui a mis le masque sous l'eau à une minute de la fin, argumentant qu'avant, il y avait un peu trop de vagues pour lui...

Voici donc quelques images de cette expérience fascinante...
 

 








13H00, nous retrouvons le calme de notre plage.


Nous sautons dans un pick-up pour rejoindre les Tumalog falls, une cascade singulière car c'est une multitude de ruissellements qui plongent dans un bassin d'eau laiteuse. Le lieu est paisible, à l'écart des foules et entourée de forêt luxuriante.









18/04/2017

Nous hésitons, afin de rejoindre l'aéroport situé à 150 km plus au nord, à emprunter le bus ou louer un van qui nous donnera plus de flexibilité. Ce dernier est plus cher mais nous parvenons à le partager avec un suisse et une gibraltarienne. Échange d'expériences et de pièces de monnaie pour Gaspard, deux vomis pour les garçons et pire encore .
Si nous avions pris le bus...

Le trajet devait durer 3 heures, nous mettrons 6 heures à rejoindre l'île de Mactan où se trouve l'aéroport. Nous déjeunons sur la côte, un dernier coup d’œil à ces eaux magnifiques...

Nous prenons un taxi, Gaspard s'endort aussitôt. Arrivés à l'aéroport, je le porte, le dépose sur le chariot avec les bagages, le taxi s'en va.

Le porte-monnaie de Gaspard est resté dans le taxi. Je m'adresse à un policier qui prend l'affaire très au sérieux. Je lui explique qu'il n'a pas de valeur mais face aux pleurs de mon garçon, c'est le branle-bas de combat...
Nous nous retrouvons au PC sécurité de l’aéroport, les images de vidéo surveillance sont visionnées afin de retrouver l'identification du taxi mais rien n'y fait.
La responsable du PC sécurité, attendrie, vide son porte-monnaie et donne toutes ses pièces à Gaspard et refuse que je la rembourse en billets.

Nouveau porte-monnaie, nous commençons une nouvelle collection, récupérons un billet chinois et des pièces japonaises dans le terminal...

Le vol a deux heures de retard, nous arrivons épuisés dans un hôtel miteux à proximité de l'aéroport de Manille.



19/04/2017

Aéroport, longues formalités, décollage avec 2 heures de retard. Dans l'avion, des travailleurs qui partent pour une autre vie au Qatar...

9h30 de vol sans écran, nous arrivons abassourdis à Doha.

Quel voyage !


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